Soutien à la parentalité

Soutien à la parentalité – Lorsque l’on regarde sur les réseaux sociaux ou autour de nous, il semble qu’être parent est quelque chose de normal, de naturel voire de facile. Faire des enfants, c’est quelque chose que l’on connaît depuis la nuit des temps. D’ailleurs, dans les publicités autour de bébé comme les couches ou le lait infantile, tout est souvent rose, bleu, pastel, comme si tout était forcément tout doux. Certains parents aiment se mettre en scène et montrer quels excellents parents ils sont, combien de merveilleuses activités ils font en famille, et combien leurs enfants sont heureux.

Les parents en compétition

En réalité, je remarque dans ma pratique professionnelle quotidienne que la vérité est ailleurs. A l’ère de Facebook, Instagram et autres, il me semble qu’il est encore plus délicat d’avoir le courage de dire que l’on est un parent en difficulté.

C’est comme d’admettre que l’on a perdu la bataille, comme si tous les parents étaient en compétition, en rivalité. « Je suis le meilleur parent, mon enfant est le plus sage, il a fait ses nuits plus tôt que les autres, il marche avant les autres, comme s’il s’agissait d’une course à gagner ».

Ainsi, demander de l’aide peut sembler quelque chose d’extrêmement blessant du point de vue narcissique. Moi je crois que c’est surtout très courageux et que dans le fond, c’est aussi ça l’amour.

Consulter : un acte d’amour

Que notre enfant pleure à s’en déchirer le cœur à l’heure d’aller à la crèche, que notre bébé ne dorme pas comme il faut la nuit, que notre fils pique des crises au milieu du supermarché, ou que notre fille fasse encore pipi au lit, que faire lorsque l’on a mal à sa parentalité ?

Comme je le disais, je pense qu’oser demander l’aide d’un professionnel est un acte de grande humilité, car il s’agit avant tout d’admettre que l’on est imparfait. C’est en outre une belle leçon de vie pour son enfant, qui comprend alors qu’il a lui aussi le droit d’être simplement lui-même, humain et imparfait. Je dirais aussi que consulter lorsque l’on en a besoin est un acte d’amour pour soi, pour son enfant, pour sa famille.

L’éducation, c’est quelque chose de complexe, être parents ce n’est pas forcément inné. Il n’y a pas à proprement parler d’école des parents, mais cela peut se travailler, peut s’apprendre…

Mais c’est épuisant !! La charge mentale et le burn out parental sont deux thèmes très en vogue actuellement, et pour cause. La société semble nous pousser toujours plus loin dans nos retranchements.

Il faut donc non seulement être le meilleur parent mais également faire une belle carrière, tout en étant socialement épanoui et en ayant une maison propre et rangée. Ah ! Et cuisiner bio et local bien sûr pour toute la famille.

Soutien à la parentalité

Mais une famille c’est quoi d’ailleurs ?

Une famille, c’est un terme qui regroupe une grande variété de configurations. Monoparentale, homosexuelle, hétérosexuelle, recomposée, avec un beau-père ou une belle-mère, avec ou sans fratrie, ensemble ou séparée, issue de la migration, de différentes origines culturelles et bien d’autres : autant de façons de se sentir « famille », autant de thématiques à aborder.

Être une famille, c’est toute une aventure avec des moments heureux mais également des instants parfois difficiles à vivre.

Rien de plus normal donc de ressentir la nécessité de consulter lorsque l’on rencontre des difficultés en tant que parent. Énormément de situations peuvent venir bouleverser une famille, questionner notre parentalité, chambouler l’équilibre d’un système familial. Parmi tant d’autres, nous pouvons citer : une séparation, un divorce, un déménagement, une maladie, un deuil, l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur…

Des symptômes transitoires

Les plus jeunes peuvent réagir avec des troubles du sommeil, des difficultés autour de l’alimentation, des rivalités dans la fratrie et des jalousies, une difficulté dans la gestion des émotions notamment la colère ou le chagrin, de l’anxiété, des troubles du comportement, chercher les limites et mettre les nerfs de ses parents à rude épreuve voire faire preuve d’agressivité ou de violence … Des symptômes parfois transitoires qui s’en vont d’eux-mêmes, et qui d’autres fois se fixent et deviennent un problème.

En tant que parents, il est vrai que nous avons la lourde responsabilité d’aimer, d’aider, et d’éduquer nos enfants. Un travail si difficile qu’il est parfois nécessaire de demander de l’aide à un psy, à un professionnel de la santé, un thérapeute.

Pour contacter une psychologue spécialiste de la parentalité à Genève : Pour prendre RDV, cliquez ici

«  Le plus difficile et le plus passionnant à faire en tant que parent est d’accomplir notre propre plongée dans l’inconscient à la rencontre de nous-même et de nos enfants. » Isabelle Filliozat

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